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Fighting
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in Kalari
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Kalari
Knife fighting (Tekkan Style)

Le Kalari du combat au Couteau (le Style de Tekkan)
Je devrai dire l’habileté au combat au couteau du
Tekkan Kalarippayatt. Beaucoup de gens m'ont demandé ce
qu’est la traduction de Kalarippayatt. En quelques mots cela
signifie juste un endroit où l’on pratique les arts
Martiaux. Cela signifie donc que tous les différents aspects
d'arts Martiaux sont couverts, du combat à mains nues, les
clés, la lutte, les projections, les armes etc. A cause
de ce nom, il n'y a pas de restriction des mouvements dans la comprehension
des 64 méthodes.
L’appeler un style « d'eau coulante » ou
le style de « la ligne directe » naturellement
vous tomberez dans une restriction que le nom suggère. Le
Kalari est libre, j'entends ca à tout moment en Inde avec
beaucoup de maîtres. Ceci signifie qu'il n'a pas de restriction, à vous
de comprendre l'idée directrice.
Une autre question m’est souvent posée, si le Kalarippayyatt
est un des plus vieux arts martiaux dans le monde, pourquoi il
n’est pas plus connu.
Durant ces dernières années nous avons vu quelque
Kalari du Nord sur Skytélévision, principalement
des modèles d’enchainements de demonstration commerciale,
mais rien du style de Tekkan, probablement la dernière fois
que quelquechose aie été montré à propos
du Tekkan c’était sur BBC au sujet de ‘la voie
du guerrier’ il y a quelques 20 années de cela.
Il y a environ 300 écoles de Tekkan de Kalari dans le Nadu
Tamoul, et le Kerala Indien du sud. Mais certaines sont trop pauvres
pour fonctionner sur une base professionnelle et à cause
des officiers corrompus seulement quelques écoles obtiennent
la promotion et l'argent pour survivre.
Les autres en raison de leur statut dans la caste n'obtiennent
pas la chance de s’étendre ouvertement . C’est
la raison pour laquelle j'ai voyagé et me suis entraîné avec
quelques maîtres dans les villages, au lieu d’une école
commerciale. Un maître célèbre de Tekkan est
maître Madhavan qui a présenté ‘la voie
du guerrier’, j'ai commencé à apprendre cet
art dans 1991, et continue toujours avec son fils Adjit Madhavan.
Le combat au couteau du système de tekkan est une de ses
qualités de lutte, le vettukati une petite machette est
aussi utilisé comme le couteau utilisé pour couper
des noix de coco ouvertes.
Donc quelle est la grande différence entre le combat au
couteau du kalari et celui des autres arts ? La première
règle dans la lutte au couteau du Kalari sera de sortir
de la trajectoire, soit en se déplacant d’un côté à l’autre,
soit sauter, et soit pivoter au dehors et loin. Ce type d'entraînement
est vital pour la défense au couteau, en aucun cas l'un
doit combattre contre un adversaire bloquant ses mouvements etc
tant qu'il est devant lui. Une erreur, pourrait être fatale.
Ca prend beaucoup d'années d'entraînement pour glisser
au côté de l’adversaire ; c’est là où votre
adversaire a moins de possibilités pour vous poignarder
avec son arme. Mais cet entraînement est une des règles
premières du combat au couteau dans le kalari. La lutte
au couteau devient la plus commune de notre société,
très peu de gens combattent loyalement ces jours-ci.
Donc quelques techniques de défense sont necessaires pour
combattre cette menace. Même si ce n’est qu’une
prise de conscience ce sera mieux que rien.
Mais partout dans les capitales du monde, le combat au couteau
devient le mode de vie. Certains systèmes d’arts martiaux
ne sont pas conçus pour cette lutte au couteau, parce que
leurs mouvements de jambes est trop limité et lent, permettant
pas de se degager de la trajectoire du couteau.
Dans le Kalari c'est une obligation de se déplacer, changer
de gauche à droite, se baisser, sauter. Ce programme d’entraînement spécial
permet alors de saisir l'occasion pour verrouiller, frapper ou
d’amener au sol son adversaire mettant ainsi fin au combat.

Le Programme du combat au couteau du Kalari
En Inde, de vrais couteaux
sont utilisés pour s’entraîner,
mais ici les couteaux de caoutchoucs sont plus commun. Mais quand
l'on s’entraîne avec le vrai instrument cela ajoute
une touche supplémentaire de conscience. Le premier exercice
d'entraînement est un exercice circulaire qui exige de toujours
se tenir sur le côté de son adversaire. Cet entraînement
de répétition exige une coordination importante,
le pratiquant doit placer ses jambes dans la position correcte,
cela signifie se mettre en dehors de la trajectoire du couteau
pour ne pas exposer ses veines vitales de l'intérieur des
cuisses, ceci est la première règle d'entraînement
de combat de couteau en cercle. L'agresseur avec les assauts au
couteau a quatre genres d’attaques changeant la lame d'une
main à l'autre. La première est une coupe descendante,
la deuxième une coupe horizontale, la troisième lame
de change de main en effectuant alors une coupure horizontale,
suivie de la quatrième qui est un mouvement en avant franc
en une courbe ascendante, similaire à la façon qu’un
détenu de prison utiliserait son couteau pour couper quelqu'un.
Ces quatre attaques sont importantes à maitriser, cela peut
prendre à peu près 4 mois pour obtenir le jeu de
jambes et sortir de la trajectoire du couteau tout en gardant les
bras de l’adversaire proches et se placer sur son côté.
Les deux côtés sont répétés,
l'exercice sera constamment circulaire. Il y a deux facons de tenir
son couteau ; l'une est une poigne à l’avant comme
avec un baton, l'autre est la poigne arrière comme un marteau.
Il y a 12 façons pour attaquer avec un couteau avec ces
deux styles de poigne, mais c'est le mouvement de la personne avec
le couteau que rendra le combat réel et comment il utilise
son couteau.
Les differents mouvements sont : tournoyer le couteau, la
frappe direct en avant, poignarder, la coupe tranchante, et la
coupe.
Il est important de se rappeler que dans l’action, l’attaquant
ne va pas attaquer avec un couteau et rester dans cette position
attendant que vous saissez leur bras tendu et leur faire une clé et
peut être le cassé. Beaucoup de coups de poignard
ou de coupes en tranches, reviennent rapidement en arrière
pour un second ou un troisième assaut. Parfois cet assaut
rapide peut avoir des conséquences fatales spécialement
pour ceux qui croient que la lutte au couteau est facile. Le practicien
de kalari combattra contre la dague ou le Vettukati. Bien qu'au
départ les assauts soient faits avec des méthodes
différentes, la dernière étape est que le
pratiquant devra savoir se dégager d'une position d'assaut,
d’un lancé de couteau et pratiquer l’entrainement à l’aveugle
avec les yeux bandés . Il y a quelques types différents
de couteaux utilisés, tels que le poignard de Serpent qui
est arrondi et le poignard droit a utilisé pour percer.
Les vêtement d’entrainement doivent
ils être légés ?
Une question qui m’est souvent posée: pourquoi le
practicien de kalari porte peut de vêtement si ce n’est
le tissu autour de leurs reins. Jadis on devait porter le pagne
pour tout entraînement dans le kalari que ce soit avec, le
baton long, le baton court, le couteau ou tout autre arme en métal.
Le but était de se sentir vulnérable, ouvert et exposé.
Ceci vous enseignera alors l'art de la protection connaissant vos
faiblesses et avoir conscience d'elle. Dans le combat quand tout
peut arriver, alors vous pourrez vous enveloppez pour protéger
ces secteurs, tels que de foulards, les armures etc. Ce type d'entraînement
légèrement vétu vous donnera de meilleures
réactions gràce à cette sensation de
vulnérabilité. Donc dans les temps anciens de tels
combat au couteau ont été fait dans cet mode créant
des sensations fortes.
Creuser une fosse
Récemment en Russie une expérience a été faite
pour savoir si l’entraînement dans une fosse de terre
avait un quelconque effet sur le corps. Ultérieurement on
a découvert que s’entraîner dans un tel environnement
donne plus d'énergie, et garde aussi le practicien de kalari
frais pendant l'entraînement.
Une telle science dans un si ancien systeme d'entraînement
est surprenant :
Les vêtements d’entraînement ont un but,
huiler le corps avec de l'essence de moutarde protége de
blessures,
La fosse pour maintenir le corps dans des conditions d'entraînement
optimums.
Même les combatants des ultimes défis (ultimate Fighting)
maintenant se trournent vers l’Inde pour étudier les
kusti, les clés, les exercices d’entraînement
etc.
Beaucoup de ces techniques et surtout les défenses contre
les clés sont des exemples parfait d’ éfficacité.
De telles compétences de lutte dattent de plusieurs siècles,
même Hanuman le singe Dieu du vent était un célèbre
combattant de Mace et un grappler à mains nues. Il est toujours
vénéré en Inde aujourd'hui par des services
religieux pour sa force.
BEAUCOUP DE practiciens de Kalari offrent des prières à Hanuman.
Ceci n'enlève rien en la qualité des arts martiaux
d’ailleurs.
Même dans le Royaume-Uni il y avait la lutte baton moyen,
la lutte et le combat sont tout aussi efficace si ce n’est
plus que beaucoup d’arts orientaux.
Donc comment le kalarippayat
peut-il être si peu connu ?
Peut-être plus de demonstrations de ce système de
kalari tekkan sont necessaires montrant qu’il est efficace
dans tout types de combats réalisés soit à mains
nues, au couteau, avec les crochets sur les orteils, et avec le
vaste tableau d'armes.
Mais j'ai rencontré aussi quelques pratiquants qui ne sont
pas intéressés par la divulgation de leur art préférant
emporter leur savoir dans leur tombe.
Imaginez quelle perte ce serait.
La forme de lutte de couteau
La lutte au couteau
est faite ou avec un couteau seul qui va d’une
main à l’autre ou le combat de deux couteaus.
Bien qu'il y aie des formes de mains ouvertes qui vous rendent
capable de maîtriser une attaque au couteau, la pratique
principale est le combat à mains nues et ses différentes
clés possibles.
Selon Asan Padmabhavan, un autre de mes enseignants de kalari, à 58
ans il met l’accent sur le fait de se sortir d’une
attaque au couteau en gardant vos main sur la poitrine.
La seconde règle quand cela est possible de s'assurer d’appliquer
une clé sur un seul bras contre quelqu'un qui a un couteau,
pour que l'autre main soit libre de frapper. Cependant lverrouillage
des deux mains est efficace si vous avez gagné le contrôle
total sur votre agresseur.
La troisième règle est de garder son sang-froid,
la façon dont vous vous tenez devant votre adversaire est
vital. Vos yeux doivent être grand ouvert pour exprimer la
détermination, et votre corps doit exposer la puissance.
Comme une des divinités dans un temple qui garde les quatres
directions, avec les yeux exorbités. Cette exposition de
pouvoir doit être montrée pendant le combat à un
ou deux couteau.
Les images suivantes sont de Maître Madhavan Pannikar début
1940. Ces séries de clés contre un agresseur potentiel
avec un couteau forme quelques bases autour du combat au couteau
du Kalari de tekkan. Il faut comprendre que chaque clé peut être
exécutée sur les huit positions du corps.
Voici diverses positions et divers mouvements.
En général quand l'entraînement au couteau
commence, il doit aller sur jusqu'à ce que le second souffle
entre en jeu, c’est alors que le corps commence à être
réglé et on ressent mieux l’attaque de l'adversaire.
Si l'on pousse plus loin, le troisième niveau entre en jeu
c’est comme être comme en transe. Aucune limite de
temps ne peut être donnée quand le deuxième
ou troisième niveau se présente. Mais tout est dû à la
quantité de concentration et de pratique vous faite pour
atteindre ce niveau.

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